Louis's profilel'Esprit du Seigneur est...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    June 23

    SUIVONS CEUX QUI SUIVENT CHRIST

     

     

    SUIVEZ CEUX QUI SUIVENT CHRIST

     

     

    Francis Frangipane

     

    Traduction Dominique François

     

     

    «Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous.» Phil. 3. 17

     

    Paul fut confronté à un problème au cours du premier siècle. Des faux docteurs s’étaient infiltrés dans l’Église. L’apôtre incita les Philippiens, et nous par extension, à reconnaître les différences entre un véritable homme de Dieu et un faux prophète ou faux docteur. Sans une ombre de fausse humilité, Paul déclara que sa vision et son attitude spirituelle étaient pour nous des exemples à suivre. Il nous instrusit d’utiliser notre discernement pour observer les responsables qui démontrent la quintessence du dessein de Dieu, qui est d’être à l’image de Christ.

     

    Le contexte dans lequel Paul rédige cette épître décrit à la fois sa propre justice avant qu’il rencontre Christ et son renoncement total à toute confiance dans la chair après sa conversion. Nous allons étudier ces versets en profondeur, car à une époque où le mensonge gagne du terrain, toute personne qui crie «vérité, vérité» ne parle pas forcément de se conformer à Jésus.

     

    ATTENTION AUX CHIENS

     

    Paul commence dans son discours par révéler trois différents types de faux docteurs. Il prévient, «Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis.» (Phil. 3. 2) Ces trois types ont leurs homologues modernes.

     

    Paul identifie le premier groupe à des «chiens». La phrase «Attention au chien» nous est familière aujourd’hui. Elle nous met en garde contre un animal méchant. À l’époque de Paul, la plupart des chiens étaient des charognards en meutes. On pouvait trouver des douzaines de ces canins fouillant les monceaux d’ordures à l’extérieur des villes, leurs gueules penchées en avant pour sentir et arracher aux détritus la nourriture dont ils repaissaient.

     

    On trouve de telles personnes dans l’Église d’aujourd’hui. Celles qui pointent le doigt, qui, imbues d’elles-mêmes, se repaissent sans cesse des détritus et des échecs de la condition humaine. En d’autres termes, Paul dit, «Méfiez-vous de ceux qui ont toujours quelque chose de négatif à dire et qui sont continuellement en train de juger et de médire sur les autres. Si vous les écoutez, vous deviendrez comme eux. Leurs  paroles vous dépouilleront de toute vision, vous laisseront sans joie et vous videront de votre énergie.»

     

    Paul ne disait pas d’ignorer complètement ce qui va mal chez les gens. Nous avons besoin de discernement. Il y a de sérieuses erreurs doctrinales et de péchés au sein de l’Église moderne. Mais quand vous constatez qu’une personne a pour habitude l’agressivité et la critique, prenez garde. Souvenez-vous que Jésus a averti les Pharisiens qui «se persuadant qu’ils étaient justes ne faisaient aucun cas des autres». Méfiez-vous quand celui qui vous enseigne rabaisse fréquemment les autres pour se mettre en valeur.

     

    LES MAUVAIS OUVRIERS

     

    Le deuxième avertissement de Paul concerne les «mauvais ouvriers». Il décrit brièvement ce groupe dans le premier chapitre. «Quelques-uns, il est vrai, prêchent Christ par envie et par esprit de dispute…», plutôt qu’avec des dispositions bienveillantes. (Phil. 1. 15-17). Pour eux, implanter une église c’est comme monter une affaire et cela implique de la compétitivité. Jacques souligne aussi ce problème, «Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions

     

    Une partie des efforts de Paul en tant qu’apôtre était d’instaurer une unité centrée sur Christ parmi les chrétiens. Cependant, les mauvais ouvriers étaient égocentriques plutôt que Christocentriques. Avant de suivre un quelconque leader, nous devons vraiment constater l’influence grandissante de Christ dans la personnalité de cet individu. Voyez si à l’occasion votre pasteur parle de sa vision d’atteindre la stature de Christ. Cherchez des évidences de son humilité. Écoutez-le partager son fardeau de prière et voyez comment il cultive l’unité avec les églises alentour. Si votre pasteur poursuit ces valeurs, cela veut dire que vous pouvez de plus en plus lui faire confiance. Dans sa poursuite de Christ, le fruit de son ministère sera bon.

     

    LES FAUX CIRCONCIS

     

    Le troisième avertissement de Paul concerne la «fausse circoncision» (Phil. 3. 2). Certains juifs convertis, après qu’ils aient été sauvés, essayaient de faire du christianisme une extension du judaïsme. Ce dernier piège était le plus dangereux parce que c’était le plus plausible.

     

    La racine de cette erreur était que l’expiation de Christ n’était pas suffisante pour obtenir le salut. Il fallait aussi respecter toute la loi mosaïque pour y parvenir. De nos jours, certains continuent d’ajouter des obligations religieuses à l’expérience du salut. En exposant la «fausse circoncision» et en mettant les gens en garde contre son influence, Paul érigea une barrière de protection contre l’esclavage des obligations légalistes afin d’obtenir le salut. Et même si le chemin qui mène à la vie est étroit, ce chemin est une personne : Jésus-Christ. Nous n’atteignons pas le but en suivant des lois mais en nous confiant nous-mêmes à Lui.

     

    LE VRAI MODÈLE

     

    C’est une chose que d’être capable de discerner ce qui erroné, mais c’est beaucoup plus important de connaître clairement le vrai modèle. Ainsi, dans le troisième chapitre de Philippiens Paul nous révèle son attitude de cœur. Ce faisant, il nous donne le modèle de ce que nous devrions rechercher chez un leader.

     

    Après nous avoir présenté son cursus remarquable au verset 5 et 6… israélite de naissance, pharisien selon la loi, de par son zèle, persécuteur de l’Église, irréprochable selon la justice définie dans la loi, Paul renonce ensuite à toutes les choses qu’il a acquises en disant : «Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ.» Pour le chrétien arrivé à maturité, ni situation, ni honneur parmi les hommes ne peut remplacer «l’excellence de la connaissance de Jésus Christ mon Seigneur». Le plus grand des succès devient «de la boue, afin de gagner Christ» (v. 8).

     

    Paul va encore plus loin dans sa séparation d’avec la loi mosaïque, en révélant que sa quête est «et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ» (v. 9). Paul est libéré pour poursuivre sa vraie destinée qui est d’être conforme à Christ.

     

    Bien-aimés, nous avons commencé cet article avec le conseil de Paul de «portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous.» Dans le verset suivant, Dieu révèle le modèle que nous voulons suivre : «Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts

     

    Il y a une différence entre acquérir une somme de vérités religieuses et vraiment connaître Christ. La vérité est en Jésus. Il est Lui-même le chemin, la vérité et la vie. La vie éternelle c’est de le connaître, et vivre en communion avec Lui c’est prendre part au nectar du Ciel.

     

    Pourtant, connaître Christ signifie aussi communier à Ses souffrances en offrant nos vies pour la rédemption des autres. La connaissance de Christ implique de participer à Ses souffrances.

     

    Paul n’a pas embrassé la mort en tant qu’entité en soi. Il a embrassé la mort de Christ, qui n’est pas seulement la mort à soi-même, mais aussi le triomphe de l’amour. C’est cette capitulation qui permet que «la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle.» (2 Cor. 4. 11)

     

    Paul continue en Philippiens, «Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus Christ.» (Phil. 3. 12). Je le répète, nous examinons le modèle que Dieu désire pour chacun de nous. Un chrétien mature est quelqu’un qui poursuit Dieu.

     

    Paul a dit, «mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus Christ.» (v. 13 et 14).

     

    Qu’est-ce que Paul décida d’oublier? Il laissa derrière lui les blessures, pardonna les offenses et confia à Dieu les déceptions du passé. Il courut vers le but qui était de posséder Christ.

     

    De nombreux docteurs/enseignants passeront dans votre vie. Souvenez-vous des conseils de Paul quand vous prierez pour ceux dont les enseignements pourraient vous influencer. Chercher ceux dont le but est d’être conforme à Christ. Pour les autres, priez pour eux, tenez-vous à leur côté, et suivant la direction du Seigneur, allez même dans leurs églises et encouragez-les dans la prière et dans l’amour. Mais s’ils ne vont pas dans la même direction que vous, ne les suivez pas!

     

    Paul nous a donné un modèle. En ces temps de mensonge, d’accusation et de faux discernement, recherchons et observons ceux qui marchent dans les pas de Paul. Sachons discerner l’influence de Jésus dans ceux qui nous conduisent. Si nous voyons clairement le Seigneur à l’œuvre, suivons ceux qui suivent Christ.

     

    Francis Frangipane

    Ministries of Francis Frangipane

    Email: francis1@frangipane.org

     

    ==================================

    LA LISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

    ================================

     

    June 07

    Tu ne seras pas atteint

     

     

    -- La mission que je vous confie est importante, mais elle n'est pas sans danger.

    Nous sommes au Vietnam, pendant la guerre.

    Debout, dans un petit bureau, Edouard et Bruno suivent l'itinéraire que le colonel leur indique sur la carte. Il s'agit d'apporter des documents secrets au quartier général, à quelque deux cents kilomètres de là.

    Quelques instants après, la voiture est prête: Edouard s'installe au volant, Bruno à côté, et la voiture démarre.

    Ils roulent depuis une demi-heure dans une région presque désertique quand subitement un coup de feu fait voler le pare-brise en éclats.

    -- Accélère, hurle Bruno en saisissant une arme. Mais avant d'avoir eu le temps de riposter, Bruno voit un soldat ennemi les viser. Le coup part: Bruno sent une secousse. Atteint en pleine poitrine, il roule au fond de la voiture en murmurant: ça y est, je suis mort.

    D'autres coups de feu claquent: la voiture roule à plein régime. Lorsque enfin Bruno se redresse, tout étonné d'être encore vivant, la fusillade a cessé. La voiture continue sa course à toute vitesse, dans un nuage de poussière.

    Tout en conduisant, Edouard qui n'est pas blessé, tourne la tête vers Bruno, s'inquiétant de son état.

    Non, Bruno n'y comprend rien. La balle l'a bien atteint, et pourtant il ne ressent ni douleur, ni blessure. Il regarde sa veste. Ella a bien un trou et sans aucun doute, c'est la balle qui a ainsi transpercé le tissu. Je devrais être mort, pense-t-il encore. Il plonge alors sa main dans la poche intérieure de son vêtement et en retire un livre. En l'apercevant, il se souvient du moment où il préparait ses bagages, avant de partir à la guerre: sa soeur lui a alors glissé cette Bible. Pour ne pas lui faire de peine, il l'a fourrée dans la poche intérieure de sa veste, sans se douter qu'un jour, ce livre lui sauverait la vie.

    Bruno tourne les pages. Au début, elles sont toutes trouées. La balle est restée dans l'épaisseur du papier. Curieux de savoir jusqu'où elle est allée, il la retire, et feuillette le livre. A mesure qu'il tourne les pages, les trous laissés par la balle deviennent de plus en plus petits.

    Il arrive enfin à l'endroit où elle s'est arrêtée, laissant un point au milieu d'un Psaume. C'est le septième verset du psaume 91. Le point laissé par la balle semble désigner ce verset comme on désigne quelque chose avec son doigt. Bruno sursaute en lisant:

    IL EN TOMBERA MILLE À TON CÔTÉ, ET DIX MILLE À TA DROITE; TOI, TU NE SERAS PAS ATTEINT.

    Bruno ne peut détacher ses yeux de ce verset. Il lui est déjà arrivé de lire de temps en temps un passage de la Bible, machinalement, sans y faire vraiment attention, mais jamais jusqu'alors, il n'avait compris que cette Parole a une puissance; la puissance d'arrêter une balle, la puissance de le sauver de la mort.

    Oui vraiment, ce n'est pas la balle que Dieu voulait faire pénétrer dans son coeur, mais bien plutôt cette Parole qui lui dit la bonté d'un Dieu qui l'a préservé de la mort, lui qui pourtant ne mérite rien.

    La voiture freine et s'arrête devant le poste de garde du quartier général:

    -- Mission accomplie, mission réussie.

    Oui, bien sûr, mais ce que Bruno désire avant tout, c'est être seul. Et lorsqu'enfin, ce soir-là, il se retrouve dans une petite chambre, il relit encore le verset désigné par la balle.

    Oui, Dieu a voulu le sauver de la mort; ne veut-Il pas le sauver aussi de la mort éternelle? Alors Bruno se jette à genoux. Il prie jusqu'à ce qu'il ait la certitude que le Seigneur Jésus a effacé tous ses péchés.

    De retour dans son cantonnement, Bruno a montré sa Bible trouée à tous ses camarades. Il leur a raconté comment Dieu l'avait épargné de la mort, mais aussi comment Jésus était devenu son Sauveur.

     

     

    May 20

    Sais tu que jésus t'a racheté au prix de sa vie ?

     

     

     

     

    Sais tu que Jésus t’a racheté au prix de sa vie ?

    Gongo, l'esclave noir, est enchaîné avec d'autres esclaves. Il regarde avec défi la foule qui se presse dans la salle du café de cette petite ville américaine.

    Il sait que pour tous ces gens, il n'est qu'une marchandise au milieu d'autres, une marchandise qui tout à l'heure sera vendue aux enchères. Il sait aussi que pour tous ceux qui le regardent, lui et ses compagnons, il n'a d'intérêt que par la somme de travail qu'il peut fournir, et le prix auquel il pourra être acheté.

    Pourtant, Gongo ne peut s'empêcher de jeter de temps à autre un regard inquiet vers l'homme au chapeau gris qui est assis au fond de la salle. Cet homme est un étranger; on ne l'a jamais vu dans la région et ses vêtements montrent bien qu'il n'est pas d'ici.

    Serait-il venu, lui aussi, pour acheter un esclave? Songe Gongo au milieu du brouhaha des conversations.

    Être acheté par un étranger, quelle catastrophe pour un esclave! C'est pire que de devoir servir un maître dur et exigeant. Être acheté par un étranger, ça veut dire quitter son pays, sa famille, sa femme et ses enfants pour suivre son maître dans son lointain pays.

    Pourvu qu'il ne m'achète pas, songe Gongo avec angoisse.

    L'homme au chapeau gris est seul et ne parle à personne.

    Bientôt le silence se fait dans la salle: on annonce le début de la vente.

    Le premier esclave est proposé. Les enchères montent: 100 dollars! 120! 145 dollars! ...Le marteau tombe: un à un les esclaves sont vendus.

    Puis c'est au tour de Gongo... un homme s'est redressé:

    -- 120 dollars! Gongo pâlit en réalisant avec terreur que celui qui vient de lancer ce prix ... est justement l'homme au chapeau gris.

    -- Ne m'achetez pas! Je ne vous veux pas comme maître!

    D'autres acheteurs essayent de proposer davantage ... Mais inlassablement l'étranger augmente le prix.

    -- 150 dollars!

    Gongo secouant ses chaînes hurle plein de colère:

    -- Ne m'achetez pas, je ne vous servirai pas.

    Mais l'étranger, sans sourciller, continue:

    -- 180 dollars!

    Gongo, en proie à une colère qu'il ne contrôle plus, montre son poing enchaîné à l'étranger:

    -- Si vous m'achetez, je vous tuerai!

    Mais l'étranger, sans s'occuper de la fureur de l'esclave ni de ses menaces, lance un nouveau prix en réponse à un autre acheteur:

    -- 195 dollars!

    Les autres acheteurs se taisent...

    Le marteau tombe: "Vendu".

    Gongo vient d'être acheté par l'homme au chapeau gris. Celui-ci se lève pour payer sa nouvelle acquisition, et lorsqu'il se dirige vers son esclave, un profond silence tombe sur la salle.

    Que va-t-il se passer? L'esclave furieux va-t-il se jeter sur lui? Chacun retient son souffle ... Gongo, tremblant de rage, voit l'homme au chapeau gris se diriger vers lui. Il s'arrête à quelques pas et s'adressant à lui avec un fort accent étranger:

    -- Tu pensais que je t'achetais pour t'emmener loin de chez toi? Si je t'ai acheté, c'est pour te délivrer et faire de toi un homme libre. Tu entends, tu es libre!

    Une à une les chaînes que l'étranger a ouvertes tombent. Gongo ne dit rien. Et ce n'est que lorsque l'étranger se tourne pour quitter la salle et s'en aller, que Gongo s'élance:

    -- Maître, je veux te suivre. Je veux te servir, emmène-moi où il te plaira, je suis ton esclave!

    Jésus non plus ne force personne à Le servir. Il nous a payé pourtant très cher. Non, pas une somme d'argent, mais Il a donné Sa vie pour nous sauver. Son sang a coulé pour te délivrer de l'esclavage du péché.

    Quelle est la réponse de ton cœur?

    Ne vaut-il pas la peine de vivre pour Celui qui pour nous est mort et a été ressuscité? Deuxième épître aux Corinthiens, chapitre 5, verset 15.

    Jésus est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.

     

     

     

    May 02

    Est tu l'homme ( ou la femme) le plus riche de la vallée ?

     

    Devant la fenêtre de sa chambre à coucher, monsieur Godard s'étire. Oui, vraiment, il a très bien dormi. Là-bas, derrière les montagnes, le soleil vient de sortir, et la journée s'annonce superbe. Jamais monsieur Godard ne s'est senti plus en forme, jamais la vie ne lui a semblé plus belle. Et pour bien commencer sa matinée, il fait seller son cheval pour faire le tour de l'immense domaine dont il est la riche propriétaire.

    Bientôt le voici à cheval dans la fraîcheur du matin, admirant fleurs et arbres sur les feuilles desquelles la rosée n'a pas eu le temps de sécher. Son cheval foule une herbe qu'on sent épaisse. Le regard du cavalier se perd dans l'immense vallon. Tout ceci est à moi, pense-t-il non sans fierté. Tout là-bas, il aperçoit le vieux Hans, son fidèle fermier. Il a déjà fauché et est assis à l'ombre d'un grand arbre. Monsieur Godard lance sa monture dans sa direction.

    -- Ohé, Hans, comment allez-vous aujourd'hui? Mais Hans, au lieu de répondre, le visage baissé semble parler tout seul. Ce n'est que lorsqu'il entend le cheval juste à côté de lui que Hans tressaille et se redresse.

    -- Oh, excusez-moi, monsieur, je ne vous avais pas entendu arriver... Faut dire que je deviens sourd...

    -- Pourtant vous avez toujours votre bon sourire heureux.

    -- Heureux, ah monsieur! Comment ne le serais-je pas. J'ai tant de raisons de l'être. J'ai tout ce qu'il me faut, un toit, une bonne nourriture, c'est plus que ce que possédait mon Sauveur quand il était sur la terre. D'ailleurs c'est justement Lui que je remerciais, pour la nourriture qu'Il me donne. Monsieur Godard jette un coup d'œil sur le pauvre casse-croûte de Hans qui est étalé sur l'herbe: un morceau de fromage et trois tranches de pain de seigle.

    C'est donc pour cela que Hans remercie son Dieu. Monsieur Godard ne peut s'empêcher de penser à sa salle à manger, sa vaisselle en cristal, son couvert d'argent qu'en ce moment même on doit installer pour son prochain repas. Mais le vieux Hans continue:

    -- Oh, monsieur, j'ai fait un rêve étrange cette nuit. J'ai rêvé du ciel, c'était magnifique, et puis j'ai entendu une voix qui disait: "L'homme le plus riche de la vallée mourra cette nuit" après quoi je me suis réveillé.

    Monsieur Godard a de la peine à cacher le malaise que lui apporte ce rêve étrange. L'homme le plus riche de la vallée... c'est lui, bien sûr... Et, lorsque sur son cheval, il quitte Hans, il se sent beaucoup moins bien qu'il y a un instant.

    -- Bah! je ne vais tout de même pas me gâcher ma journée à cause du rêve de ce vieux fou... Mais a-t-il vraiment le cœur en bon état? N'aurait-il pas de la fièvre, il sent comme un malaise... Aussi écourte-t-il sa tournée pour rentrer dans sa magnifique demeure. Pendant que quelqu'un conduit son cheval à l'écurie, monsieur Godard monte l'escalier monumental qui conduit à la porte d'entrée. Il se sent nerveux, inquiet, préoccupé, et à vrai dire plus très en forme.

    L'homme le plus riche de la vallée mourra cette nuit... Cette parole de Hans l'inquiète. Aussi la première chose qu'il fait en rentrant, c'est de décrocher le téléphone:

    -- Allô, docteur Dubois, oui, ne pourriez-vous pas passer cet après-midi... Non, je ne suis pas malade, mais venez quand même ... oui, un contrôle de mon état général. A tout à l'heure, docteur!

    Pendant le début de l'après-midi, monsieur Godard n'arrive à s'intéresser à rien. Il tend l'oreille, attendant le fameux coup de sonnette qui amènera le médecin. C'est en plus un de ses bons amis, que monsieur Dubois, à lui il pourra se confier.

    Dring...! Ah, le voilà!

    -- Entrez, monsieur Dubois. Je suis bien heureux de vous voir. Monsieur Dubois dévisage son interlocuteur.

    -- Eh bien, monsieur Godard, vous avez excellente mine, ne me dites pas que vous avez besoin d'un médecin. Le visage du riche propriétaire se rembrunit.

    -- Pourtant, si vous vouliez bien m'ausculter et me dire ce que vous pensez de ma santé. Le docteur s'exécute. Sortant son stéthoscope, il examine minutieusement son patient. L'examen terminé, il lève les yeux sur le visage anxieux de monsieur Godard.

    -- Je crois que vous n'avez jamais été aussi bien portant. Mais dites-moi donc ce qui vous tracasse, ce qui ne va pas.

    -- Eh bien, c'est mon fermier, le vieux Hans, qui m'a bien alarmé ce matin, il m'a dit qu'il a rêvé... que l'homme le plus riche de la vallée allais mourir cette nuit.

    -- Ha! Ha! Ha!, Mon pauvre ami, et c'est cela qui vous tourmente?

    -- Oui, c'est cela, vous riez, mais très honnêtement, moi, j'ai peur.

    -- Bon, écoutez, voilà ce que je vous propose. Vous allez rester toute la soirée dans votre salon, vous allez chasser ces idées noires, et, tenez, pour vous distraire, je me propose de passer la soirée avec vous.

    -- Bien volontiers, docteur, nous souperons ensemble, et nous causerons toute la soirée.

    La nuit tombe bientôt sur l'immense domaine, et sur le beau logis de monsieur Godard. Monsieur Dubois essaie, par sa conversation enjouée, de distraire son hôte. La lourde horloge, là-bas, de l'autre côté du salon sonne neuf coups, neuf heures... La bonne humeur de monsieur Dubois est communicative. Monsieur Godard se détend, il pense moins à Hans, son vieux fermier. Dix heures trente...

    -- Monsieur Dubois, ne voulez-vous pas passer la nuit ici? Il est tard, et je serai bien heureux de vous savoir sous mon toit.

    -- Si vous voulez, mais surtout, ne vous inquiétez pas.

    L'horloge vient à peine de sonner onze heures, que la sonnette de la porte de la maison retentit. Monsieur Godard sursaute et se lève comme un ressort.

    -- Qui est là! Il se précipite vers la porte, suivi du docteur, et ouvre: devant la porte, se tient un paysan, chapeau bas.

    -- Qu'y a-t-il?

    -- Oh, monsieur, je viens simplement vous dire que le vieux Hans... vient de mourir...

    Monsieur Godard reste interdit. L'homme le plus riche de la vallée? C'était donc lui. Regagnant le salon, il pense à son vieux fermier, à son bout de fromage, mais à son sourire tellement heureux; Bien sûr, il possède lui, monsieur Godard, un immense domaine, mais Hans ne possède-t-il pas le ciel?... Son regard se promène sur les objets qui remplissent son salon. Ses tapis coûteux, son mobilier rare, ses tapisseries de prix... Combien cela lui paraît fade en comparaison du trésor de Hans: la vie éternelle, un Sauveur!

    oui, l'homme le plus riche de la vallée est mort cette nuit, mais cette richesse, monsieur Godard désire maintenant la posséder aussi.

    Et toi, es-tu riche quant à Dieu?

    Jésus est venu sur la terre nous apporter le salut, la vie éternelle. Son sang précieux a coulé aussi pour toi.

    Possèdes-tu ces trésors? Ils peuvent être à toi maintenant, en croyant en Jésus qui t'a aimé jusqu'à mourir sur la croix pour te sauver.

    Cette histoire est une des paraboles de Jésus. Bien aimé lecteur ou lectrice, tu peux la retrouver dans la bible, et notamment dans l’évangile de Luc 16-19 à 31 elle pour titre : L’homme riche et Lazare

    Il y avait un homme riche qui était vêtu de pourpre, et de fin lin, et chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche, et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux, et tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham et Lazare dans son sein, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraichisse la langue ; car je souffre cruellement dans cette flamme. Abraham  répondit : mon enfant souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne ; maintenant il est ici consolé et toi tu souffres. D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abime, afin de que ceux qui voudraient passer d'ici  vers vous, ou de là vers nous ne puissent le faire. Le riche dit : je te prie donc  père Abraham  d’envoyé Lazare dans la maison de mon père, car j'ai cinq frères. C’est afin qu'il atteste ces  choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham  répondit : ils ont  Moïse et les prophètes ; qu’ils les écoutent. Et il dit : non père Abraham mais si quelqu'un vient des mort va vers eux, ils se repentiront.  Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si quelqu'un  des morts ressuscitait.

    Notons ici que Jésus ne condamne pas la richesse et les biens de ce monde, mais le mauvais emploi et l’attachement de nos cœurs que nous pouvons y mettre. Ils peuvent être une idole entre Dieu et nous. Donc n’en tirons pas une conclusion simpliste : le riche n’est pas condamné à cause de sa richesse et le pauvre, sauvé à cause de sa pauvreté.  Il y aura des riches de sauvés et des pauvres ( selon la définition du monde) qui seront condamnés. Dieu regarde au cœur de chacun ,et lui seul est de lire ce qu’il y a dans nos cœurs.

     

     

     

     

     

    April 13

    Jésus libère de la prison

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jésus libère de la prison

    -- Youri Matovitch, c'est vous?

    -- Oui, c'est moi.

    -- Eh bien, au nom de la loi, je vous arrête!

    -- Mais qu'est-ce que j'ai fait?

    -- Allez, allez, vous savez cela mieux que nous.

    Sans savoir ce qui lui arrive, Youri se retrouve bientôt enfermé dans une cellule de prison. Une fenêtre bardée de fer, des murs gris, un lit, une table, et une porte métallique qu'on referme sur lui, c'est tout.

    -- Je suis innocent, je suis innocent, crie Youri en frappant la porte de ses deux poings.

    Non, Youri ne sait pas ce qu'on lui reproche. Pourtant, en écoutant les gardiens parler entre eux dans le couloir, Youri apprend qu'on le considère comme un dangereux prisonnier politique.

    -- Je suis innocent, je suis innocent, clame-t-il, je ne sais même pas ce qu'on me reproche.

    Hélas, ce qu'on lui reproche, il l'apprendra bientôt, lorsque debout dans la salle du tribunal, il entendra le juge déclarer lentement:

    -- Youri Matovitch, vous êtes accusé d'avoir participé à un complot contre le Tsar, aussi êtes-vous condamné à mort.

    La terrible sentence résonne dans la salle. Youri, pâle, incapable d'un mouvement, l'entend comme dans un cauchemar dont il ne parviendrait pas à se réveiller.

    Reconduit dans sa cellule, Youri se jette sur son lit en proie au plus profond désespoir. Il sait qu'il n'a pas participé au complot contre le Tsar et qu'il est l'objet d'une lourde erreur judiciaire.

    Il est si absorbé dans ses tristes pensées, qu'il n'entend pas la clé tourner dans la serrure. La porte s'ouvre, livrant passage à un petit homme chauve aux yeux ronds.

    -- Monsieur Matovitch, je viens vous apporter les consolations de Dieu.

    Youri se lève comme un ressort et rit d'un rire inquiétant.

    -- Sortez immédiatement, je n'ai que faire d'un Dieu qui permet qu'un innocent soit condamné. Allez-vous en ou je demande au gardien de vous faire sortir d'ici.

    Youri s'avance, l'air menaçant.

    Le petit homme recule, mais avant de sortir, il dit en posant un livre sur la table toute proche:

    -- Je vous laisse une Bible.

    Youri, tremblant d'une colère qu'il ne contrôle plus, saisit le livre en s'écriant:

    -- Eh bien, voilà ce que j'en fais de votre livre.

    Et, aussi fort qu'il le peut, y mettant toute sa rage, Youri lance le livre contre la muraille.

    Le livre vole, heurte le plâtre avec un bruit mat, puis tombe sur le sol.

    Les jours suivants, Youri marche dans sa cellule comme un fauve en cage. Il passe du plus profond abattement à des crises de rage incontrôlées.

    Or, un soir, alors qu'il arpente sa cellule, en proie aux plus tristes pensées, son pied heurte le livre qui est resté sur le sol.

    A ce moment le soleil commence à disparaître derrière les collines. De ses rayons obliques, il caresse la cime des grands arbres. L'un d'eux, plus indiscret, filtre à travers la fenêtre de la prison de Youri et vient éclairer le livre ouvert que Youri vient de ramasser machinalement.

    Le soleil s'est posé sur ce verset:

    -- "Il n'y a pas de juste, non pas même un seul."

    Youri le lit d'abord sans y prendre garde, mais bientôt il sursaute: -- pas de juste... même pas lui, Youri qui crie son innocence depuis qu'il est enfermé...?

    Youri s'approche de la fenêtre pour avoir davantage de lumière, il lit que "Tous ont péché". Youri réfléchit: bien sûr, il n'a pas participé au complot contre le Tsar, mais... est-il juste pour cela? Il repense à sa vie. N'a-t-il pas crié un peu trop fort son innocence!... surtout vis-à-vis d'un Dieu qui a les yeux trop purs pour voir le mal.

    Il tourne les pages...

    -- "Venez et plaidons ensemble, dit l'Éternel: si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige..."

    Là-bas, vers les collines, on voit encore les dernières lueurs du couchant. Malgré l'ombre qui envahit tout, Youri essaye encore de lire... Il lit, il songe, il prie... Et là, dans sa prison, il comprend que non seulement il n'est pas innocent, mais que devant Dieu, il est perdu. Le livre qu'il avait jeté si rageusement contre la muraille lui apprend aussi que Jésus, le Fils de Dieu est venu chercher et sauver ce qui est perdu. La lueur du soir doucement se retire, mais une autre lumière, une lumière éclatante, une lumière bienfaisante grandit dans son coeur.

    Cette nuit-là, Youri se couche et dort paisiblement, comme il n'a pas dormi depuis bien longtemps.

    Le jour où Youri doit mourir est arrivé. Youri est prêt. Assis sur son lit, il feuillette le livre qui lui a apporté tant de consolation et qui est devenu pour lui un véritable trésor.

    Tout à coup, Youri entend la clé tourner dans la serrure. Il frissonne. Une haute silhouette vient s'encadrer dans l'embrasure de la porte. Le Tsar, le Tsar en personne. Youri se lève, en le reconnaissant. L'empereur s'approche, un papier à la main.

    -- Youri, Matovitch, nous venons d'avoir la preuve de votre totale innocence dans le complot qui avait été organisé contre moi. Cette lettre atteste de votre fidélité à votre empereur. Aussi ai-je voulu vous libérer moi-même et vous assurer que vous serez dédommagé de toutes les misères que vous avez connues en prison. Vous êtes donc libre.

    Youri sort de la prison, mais avant de suivre le Tsar qui le précède, il ne peut s'empêcher de jeter un regard sur sa pauvre cellule: la fenêtre avec ses barreaux, la table, le lit, les murs gris... Oui, murmure-t-il, c'est là que j'ai appris à connaître la vraie liberté celle que m’offre Jésus par son sacrifice à la croix, à cause du pardon qu’il m’a obtenu.

    Il y a plusieurs sortent de prison : pour certains ce sera la drogue, l’alcool, le rejet des autres ou l’abandon, mais devant Dieu nous sommes tous coupables

     

    Un jour j’ai dis à Dieu : je voudrais faire une expérience de ton amour pour moi. J’étais déjà croyant. Je m’attendais à une grande bénédiction dans ma famille, mes finances, mon travail, ou tout autre domaine où Dieu voudrait me bénir. J’étais dans l’attente après cette prière.

    Je ne voyais aucune réponse de Dieu à travers ces passages de la parole de Dieu.

    Le sixième jour, je tombais sur ce passage où Jésus dit : Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Jean : 15-13

    Alors là mes yeux se sont ouverts, et j’ai compris combien ma demande, à Dieu, était insensée : Dieu m’avait tout donné, c'est-à-dire la plus grande preuve d’amour à travers le don et la mort de Jésus sur la croix. Mais la réponse ne s’est pas arrêtée là. Le septième jour, dans mon bureau où j’aimais bien arriver le premier dans ce lieu. Cela me permettait de prier pour mes collègues, pour les dossiers sur lesquels j’allais travailler dans la journée, ou les personnes avec qui j’avais rendez-vous.

    Tout d’un coup, en esprit je me suis retrouvé en prison, dans une cellule située dans le quartier des condamnés à mort. J’entendais le geôlier qui allait et venait dans le couloir. Des portes de cellule s’ouvraient, donc il y avait des exécutions. Un jour la porte de ma cellule s’est ouverte je m’attendais à l’exécution, mais le geôlier m’a dit : un homme s’est avancé à votre place ; il est mort à votre place, vous êtes GRACIE…Il ne m’a pas dit vous êtes libéré, mais gracié !!!

    Alors là, je suis tombé à genoux et j’ai pleuré…pleuré de reconnaissance à cause de ce que Jésus avait accompli pour moi en mourant sur la croix. Je le savais dans ma tête, mais ce jour là la bonne nouvelle est tombée dans mon cœur, et je ne l’oublierai jamais.

    Cette bonne nouvelle n’est pas simplement pour moi. Mais pour tous les hommes et les femmes de la terre. Elle est pour toi cette bonne nouvelle, toi qui lis ce témoignage. Si tu n’as pas encore rencontré ce Jésus Fils de Dieu, qui est mort, par amour, sur une croix et ressuscité.

    Jésus te dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie et nul ne vient au Père que par moi. Jean : 14-6. Il ne dit pas un des chemins, mais le chemin, le seul. Jésus te dit également : je suis la porte… pas une des portes qui ouvre le ciel, mais la porte.

    Jésus dit encore : Voici je me tiens à la porte (de ton cœur) et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte (de son cœur) j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière, bien simplement, mais bien sincèrement :

    Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à ce jour, comme je l’ai décidé et qu’ainsi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je te veux dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

     

     

     

     

    March 27

    bruno et Cédric ou l'amende est payée

              

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      
    Jésus merveilleux
    envoyé par isacostel

     

     

     BRUNO ET Cédric  ou l’amende est payée

    "Bruno, Bruno!"

    Une fenêtre du 1er étage de la maison jaune s'ouvre et la tête de Bruno apparaît dans l'encadrement. Il sourit à Cédric, son copain qui l'appelle depuis le trottoir d'en face.

    -- Viens Bruno! on va faire un tour à vélo.

    -- Il faut que je termine mes devoirs et je viendrai tout de suite si maman me le permet, répond Bruno toujours depuis sa fenêtre.

    On ne peut imaginer meilleurs amis que Cédric et Bruno. Ils habitent la même rue, vont à la même école, sont dans la même classe et s'entendent parfaitement.

    Ils sont si différents pourtant!

    Bruno sait que si son vélo est cassé, Cédric n'a pas son pareil pour réparer un frein ou détordre une fourche faussée. Mais Cédric sait, lui, qu'il peut toujours sonner chez Bruno lorsqu'il n'arrive pas à faire ses devoirs. Bruno, patiemment, lui expliquera.

    Bruno et Cédric n'imaginent pas qu'ils pourraient un jour vivre l'un sans l'autre.

    Pourtant la vie sépare...

    Elle a commencé à les séparer lorsque Cédric a redoublé et qu'ils ne se sont plus trouvés dans la même classe. Ils se sont alors, rencontrés moins souvent sur le chemin de l'école.

    Et puis ce qui a pesé si lourd sur leur coeur à chacun, c'est quand un énorme camion de déménagement s'est arrêté devant la porte du logement de Bruno. Cédric sait que son copain déménage à plusieurs kilomètres de là.

    -- On se reverra souvent! lui a promis solennellement Bruno.

    Mais bien qu'ils se soient retrouvés de temps en temps le mercredi après-midi, ils savent tous les deux que rien ne sera plus jamais comme avant.

    Inexorablement la vie les a séparés.

    Quelques années plus tard, Cédric s'est retrouvé en apprentissage chez un électricien pour apprendre le métier. Tout en travaillant il pense encore de temps en temps à son vieux copain Bruno et se souvient avec bonheur des souvenirs heureux de leur enfance lorsqu'ils habitaient ensemble et se voyaient tout le temps.

    Non, ils ne se voient plus du tout et Cédric ignore même où est Bruno et ce qu'il fait.

    Après son apprentissage, Cédric a été embauché dans une grande entreprise. Le soir, il se retrouve seul, après le travail dans la petite chambre qu'il a louée. Il s'ennuie...

    Aussi pour rompre avec sa solitude qui lui pèse de plus en plus, Cédric a commencé à fréquenter le café d'en face.

    Il s'y est fait quelques amis. Or un jour, il a fait la connaissance de quelques jeunes de son âge qui, de prime abord, lui ont paru particulièrement sympathiques. Ses nouveaux amis lui ont expliqué à demi mots, qu'il y avait moyen de gagner de l'argent plus facilement qu'avec un tournevis d'électricien. Que ce que les gens ne voulaient pas donner, il suffisait de le leur prendre.

    C'est parce que Cédric s'est laissé convaincre et entraîner par ses nouveaux amis, qu'il s'est retrouvé un jour, menottes aux mains entre deux policiers. Oui, il a été arrêté lors d'un vol dans une banque.

    Plongé dans ses réflexions, Cédric sait qu'il lui faudra comparaître devant le tribunal pour y être jugé. Il risque d'être condamné à une lourde peine, peut-être une amende dont il est bien incapable de payer le premier sou.

    Le jour du jugement est arrivé. Encadré par deux policiers, Cédric a été introduit dans le tribunal.

    D'abord il n'a rien vu qu'une grande salle froide dans laquelle sont assises plusieurs personnes.

    Mais tout à coup, son sang s'est glacé dans ses veines. Il a vu... vu là-bas où sont assis les juges en robes noires, celui du milieu... c'est Bruno!

    Bruno le regarde de ses mêmes yeux bleus d'autrefois, mais sans qu'ils soient éclairés par cette chaude lueur d'amitié que Cédric connaissait si bien lorsqu'ils étaient enfants.

    Cédric voudrait l'interpeller

    -- Bruno, c'est moi, ton copain, ne me reconnais-tu pas?

    Lentement on énumère son nom, son adresse puis les charges retenues contre lui.

    Puis, comme dans un cauchemar dont il ne parviendrait pas à sortir, Cédric entend la sentence prononcée par son ancien camarade: de la prison avec sursis et une amende plus lourde que tout ce que Cédric avait imaginé. Il reste anéanti.

    Quelques heures ont passé. Cédric a été remis en liberté et renvoyé chez lui. Assis sur le bord de son lit, dans sa petite chambre, la tête dans les mains, il se demande comment il va faire pour payer l'énorme amende qu'on lui a infligée. Perdu dans ses sombres pensées, Cédric entend à peine qu'on frappe à la porte:

    -- Entrez!

    La porte s'ouvre doucement: Bruno! Mais pas le Bruno en robe de juge dont les yeux vous glacent et dont la voix résonne sinistrement dans la salle du tribunal, non mais le Bruno, les yeux pétillants d'une chaude amitié.

    -- Est-ce que je peux entrer?

    -- Comme tu veux, lance Cédric d'un ton rogue.

    Mais le Bruno qui vient s'asseoir en face de lui ne ressemble en rien au Bruno du tribunal. Non, c'est le Bruno d'autrefois avec sa voix chaude qui se présente comme le bon copain de jadis. Et, alors qu'ils causent tous les deux de choses et d'autres, Cédric se dit que Bruno finalement n'a pas tellement changé. Est-ce vraiment le même homme qui siégeait, il y a à peine quelques heures au tribunal? Est-ce vraiment lui qui a prononcé la terrible sentence?

    Mais Bruno est devenu grave subitement:

    -- Que penses-tu faire maintenant? demande-t-il.

    L'espace d'un instant, Cédric est tenté de lui lancer à la tête:

    -- Je vais essayer de payer l'amende que tu m'as collée.

    Mais il n'a pas le temps d'être désagréable, car déjà Bruno enchaîne:

    -- Écoute, j'ai acheté une maison entourée d'un immense jardin. Tu me connais, tu sais que je ne suis pas très fort pour le jardinage. Ce serait vraiment super si tu voulais venir t'en occuper. Nous habiterions ensemble, dans la même propriété et ce serait alors un peu comme autrefois.

    Cédric lève la tête. Il rencontre le regard de Bruno qui le regarde interrogateur, comme autrefois quand il lui demandait de réparer son vélo.

    -- Mais l'amende? Balbutie-t-il.

    -- L'amende? elle est payée!

    Bruno dit cela simplement comme quelque chose de tout naturel.

    -- Alors, tu viens?

    Cédric commence alors à rêver. Cette propriété, il la voit avec son immense jardin. Il a toujours aimé s'occuper de jardinage.

    Et lorsque Cédric quitte pour toujours sa mansarde pour suivre Bruno dans l'escalier, il réalise que celui qui l'a condamné ce matin au tribunal, celui qui a payé l'amende et celui chez lequel il va habiter désormais, c'est une seule et même personne: Bruno son copain de toujours.

    Jésus est l'ami de toujours. C'est comme Dieu qu'il a prononcé une terrible condamnation contre les péchés que nous avons commis. Mais c'est lui aussi qui en a porté la punition, lorsque sur la croix, il est mort à notre place, à ta place. C'est encore lui qui invite chacun de nous à vivre en relation avec lui. Il ouvre son ciel, comme Bruno sa nouvelle maison, à ceux pour lesquels il a donné sa vie. Connais-tu l'ami de toujours? Connais-tu le Seigneur Jésus?

     

    March 18

    Blandine sauvée des flammes et guérie par Jésus

     

    Le 13 avril 1996, après une fête costumée, j’avais laissé les enfants seuls le temps d’aller chercher le cadeau promis : dix minutes suffisaient. Au retour, j’entendis des cris, pouvaient-ils venir de la maison ? J’accélérai le pas, était ce possible ? Mon cœur s’était serré d’inquiétude. L’accident pourtant si souvent prévenu avait forcé notre porte.

    Je découvrais notre petite fille, Blandine en sous vêtements roussis par le feu, son déguisement de mariée s’était envolé en fumée, les flammes avaient raccourci ses cheveux. Un homme, un certain Monsieur Copain, était là : il avait étouffé les flammes qui l’avaient entourée en la roulant sur le sol et avait déjà appelé les secours. Je n’osais prendre mon enfant, j’avais peur de la blesser davantage. Elle était assise sur les marches de l’entrée et moi à ses côtés. Dans ses larmes elle disait : « maman, pourquoi nous as-tu laissés ? » Les pompiers puis le SMUR sont arrivés, ils ont pris l’enfant et lui ont donné les premiers soins sur place. Cela dura plus d’une heure. Par personne interposée, Christian, mon mari,  avait été prévenu et, mal informé, il craignait pour la vie de sa fille.

    Lorsque le départ pour l’hôpital de Mantes fut amorcé, le médecin m’accorda de monter dans l’ambulance pour accompagner Blandine car, me dit-il, « vous êtes bien calme ». J’étais en réalité comme suspendue dans un nuage, j’avais du mal à garder les idées claires… Durant le trajet, je du rassembler mon courage et intervenir auprès d’un pompier qui s’était mis en tête de faire du magnétisme pour soulager Blandine : Je l’arrêtai.

    A l’hôpital, nous fûmes installées dans une minuscule salle de soin en attendant le transfert pour le service des grands brûlés de Clamart. Blandine alternait entre des moments de veille et de somnolence. C’est là que, du haut de ses 6 ans elle me souffla : «Si Dieu n’avait pas été là, je serais morte ». J’essayais de cacher mes larmes… et mon cœur s’envolait vers Celui qui nous accompagnait dans ce moment tragique.

             Une semaine auparavant, au court d’un rassemblement de chrétiens, un homme de Dieu avait prié pour Christian et moi, il avait dit des choses très personnelles à notre sujet et aussi des paroles pour l’avenir « Je vois le feu dans votre maison » avait-il déclaré. Nous avions compris que ses paroles venaient de Dieu mais nous avions choisi, pour ces derniers mots le sens figuré.

    Alors, dans cette salle de soin, auprès de ma fille souffrante, je réalisais que Dieu contrôlait la situation. Certainement ce Dieu qui nous aimait n’était pas l’auteur de cette souffrance mais l’avertissement que nous avions eu le samedi précédent nous montrait qu’il était là et ne nous abandonnait pas. Au contraire, nous portait.

    Ce chemin douloureux fût entouré de sa protection et de son réconfort. Il y avait eu ce Monsieur Copain qui était intervenu immédiatement avec efficacité lorsqu’il avait entendu les cris dans notre cour. Malgré ma recherche, nous n’avons jamais retrouvé sa trace ! On m’avait accordé la possibilité de ne pas quitter Blandine jusqu’à son admission au centre des grands brûlés. Après seulement 10 jours d’hospitalisation, le chirurgien autorisa la sortie de l’enfant dans l’attente de son opération alors qu’habituellement ils gardent les patients le mois nécessaire à l’organisation des greffes. C’était les vacances de printemps alors je n’ai pas eu besoin de prendre beaucoup de congé au travail afin d’être au chevet de Blandine. Avec Christian, nous avons pu être présents durant toutes les heures de visite. Une multitude de messages sur le répondeur, des petits mots, de dessins d’enfants vinrent nous encourager tous les trois. L’école organisa une collecte pour acheter un cadeau, le prêtre de la paroisse est venu nourrir notre chat pendant notre absence et  nous étions entourés de prières… Je n’aurais pas imaginé que toutes ces petites attentions pouvaient être d’un si grand réconfort.

    Après une semaine à la maison, Blandine repris le chemin du centre des grands brûlés, cette fois pour l’autogreffe de peau. L’opération qui devait durer deux heures se prolongea deux heures de plus : sa peau était si fine qu’ils durent « improviser » une autre solution. Elle sortit du bloc avec des dizaines et des dizaines d’agrafes sur les bras. Nous avions pu porté ses souffrances physiques tant que nous étions dans l’action. Malgré les visites quotidiennes à l’hôpital, à prêt de 60 kilomètres  de notre domicile, en voiture ou en transport en commun, nous tenions bon. Tout se déroulait aussi bien que possible : pas le temps de s’écrouler. Mais le pire était à venir.

    Quand vint le moment du retour à la maison, ce fût terrible. Blandine se sentait sécurisée à l’hôpital mais à nouveau sur les lieux de l’accident, elle fût prise d’une peur incontrôlable qui ne la quitta plus pendant des mois. Lorsque le taxi nous pris à l’hôpital pour ce retour à la maison, Blandine commença à pleurer, elle ne s’arrêta que quatre heures plus tard, épuisée, emportée par un sommeil agité de sanglots. J’étais moi même effondrée par le spectacle de tant de souffrances intérieures, impossible à soulagées. Je ne l’avais pas quitté durant cette descente en enfer mais une telle impuissance m’avait anéanti. Je lançais un POURQUOI révolté vers ce Dieu que je savais présent. Un pourquoi si béant que je n’aurai pu entendre aucune réponse.

    Puis nous avons dû organiser le quotidien. Le travail et l’école ont repris entrecoupés de trois à quatre visites médicales à Clamart chaque semaine jusqu’à la cicatrisation. Après, ce fût les consultations de différents spécialistes en vue de prescriptions  pour un masque et un gilet de contention : Paris, Rambouillet…etc. A la maison nous avions abandonné le projet d’installer une cheminée. Blandine ne pouvait plus s’endormir seule, il fallait rester à son chevet, laisser la lumière allumée et la porte ouverte. Les repas n’étaient pas plus simples. Nous ne pouvions plus utiliser la cuisinière à gaz sinon elle paniquait et s’enfuyait dans la rue. Certaine céréales pourraient l’étouffer pensait-elle alors elle refusait de manger. Elle avait peur de sortir s’il y avait du soleil : un cancer pourrait l’atteindre ! A l’école, tout semblait bien se passer, mais quand je la récupérais elle courrait vers moi en pleurant et lâchait toute la pression qu’elle avait retenue durant la journée. Elle se mit à dessiner des cimetières, on la voyait souvent triste… toute une ambiance de mort la dominait. Notre espérance était en Dieu mais les doutes nous menaçaient parfois. Quel pouvait être l’avenir de notre enfant ? Quelles cicatrices physiques mais surtout psychologiques risquait-elle de garder ? Quelle adolescente deviendrait-elle ? Nous supplions Dieu d’intervenir en sa faveur.

    En juillet, nous avons pu partir en vacances Pour finir nous nous étions inscrit à un séminaire à Orléans. Les enfants avaient un programme incluant prière et jeux autour de la bible. Un soir de prière avec les enfants, Dieu est intervenu avec puissance. Tout ce que nous, ses parents, avions tenté avait échoué. Mais lorsque Dieu agit quel bouleversement ! Ce soir là, cette petite fille se mis à rire, rire, rire une heure durant à s’en rouler par terre. Deux adultes l’accompagnaient en priant. Durant cette soirée Blandine eu une vision. Elle voyait deux livres se présenter à elle :’un était sombre et l’autre lumineux, blanc. Il y avait aussi deux paires de ciseaux : l’une noire et l’autre d’or. La paire de ciseaux noire s’attaqua au livre blanc pour le couper en pièce, en vain ! Mais les ciseaux d’or anéantirent le livre obscure. Les ciseaux noirs furent aussi détruits. On comprend bien que ce livre obscur était le plan de Satan et le livre de lumière le plan de Dieu pour la vie de Blandine. Que les paires de ciseaux représentaient d’un côté la puissance de l’ennemi et de l’autre celle de Dieu. Ce jour là Dieu à brisé les projets de malheur sur la vie de Blandine et Il à déclaré: «je connais les projets que j’ai formés sur toi, projets de paix et non de malheur, afin de te donner un avenir et de l’espérance. » (la bible)

     

    Le changement fût radical !

    De retour à la maison, Blandine repoussa gentiment son papa qui s’apprêtait à la veiller comme chaque soir « éteints la lumière et ferme la porte, tout va bien maintenant ». En fermant la porte Christian se mit à pleurer… La vie, celle de Dieu, reprenait ses droits. C’était la victoire de Dieu sur les ténèbres…

    Une vie normale a repris mais nos cœurs avaient été bouleversés.

    Blandine a affermi son attachement à Dieu. En Lui, elle a encore été guérit de craintes. A presque 20 ans, elle est devenue une jeune fille entreprenante, au service de son prochain et elle ne se souci guère des cicatrices de ses bras de son visage ou de son dos (qui ne sont pas si visibles !)... Elle va de l’avant avec détermination.

    Pour ma part, mon cœur est devenu plus compatissant, plus à l’écoute et plus patient car j’ai touché une certaine souffrance.

    Et Christian ? A la suite de la guérison miraculeuse de Blandine, il a réalisé que c’est le même Saint Esprit qui habite un petit enfant et un adulte. Cela l’a motivé à poser comme priorité la croissance spirituelle des enfants. Il est aujourd’hui un moteur pour le développement d’une éducation chrétienne.

     

     

    Adèle

    24 décembre 2008

     

    February 23

    Odile découvre que notre destinée est cachée en Christ et non dans les astres

    Versée dans l’astrologie, Odile prédisait par les astres.
    Mais elle va découvrir que notre destinée

    est cachée en Jésus-Christ !
    Sa vie en sera complètement bouleversée...

    Tite 2:11 « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. Dis ces choses, exhorte, et reprends, avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise. »


    Au printemps 1990, dans ma trentième année, célibataire, une activité professionnelle intéressante, j’entendis pour la première fois quelqu’un me dire « Dieu t’aime ! Jésus est vivant et Il t’aime ! ». C’était par un collègue de travail qui venait de croire en Dieu et d’expérimenter l’amour de Jésus-Christ, après avoir entendu la prédication de l’Evangile. Imaginez ma surprise ! J’avais toujours cru en Jésus, mais comme un homme qui aurait vécu… quelque part dans l’Histoire, avant les rois... Et puis, quand j’allais au catéchisme, petite fille, j’étais restée sur certains points d’interrogation : pourquoi, sur le vitrail de la petite église de campagne où j’habitais, l’agneau était-il dans le ciel, car pour moi, les moutons vivaient dans les prés, bien posés sur l’herbe grasse. Et puis, Jésus, pourquoi était-il toujours représenté avec une couronne d’épine sur la tête, que signifiait-elle exactement ? Et Marie, si elle avait fait le bébé Jésus sans « coucher » avec Joseph, comment était-il entré dans le ventre ? La réponse de la vieille demoiselle qui nous faisait le catéchisme, Il a été conçu par le Saint-Esprit, ne me donnait pas entière satisfaction ! Je croyais en Jésus, comme tous les enfants à qui on l’enseigne, mais ignorais complètement qu’il voulait et surtout qu’il POUVAIT venir vivre en moi, par son Esprit, plus précisément !
    J’aimais prononcer le mot « Jésus, Jésus... » quand j’étais jeune, le soir, sous les draps… Je faisais aussi des rêves étranges : une vie au Paradis, tous habillés de blanc dans la pureté, la sainteté ; ou bien, un ciel complètement rouge, lourd de ce sang qui n’attendait que se déverser sur mon village natal dans une petite bourgade de Bourgogne… Mais tout cela restait des énigmes. Je pensais quelque part rencontrer Dieu dans les églises et cathédrales, mais sans succès.
    A la recherche d’une explication sur notre vie, j’aimais lire et étudier le comportement humain, la psychologie humaine, mais ni Freud ni les psychologues ni les philosophes ne parvenaient à s’entendre sur une explication cohérente du genre humain ; je me suis alors tournée vers le monde invisible et, à 25 ans, me suis lancée dans la pratique de l’astrologie. Mon passe-temps favori était d’apprendre à comprendre le comportement humain à travers la position des planètes, ainsi que tenter de lire le passé et l’avenir, et très rapidement, j’ai su monter des thèmes astraux. Je lisais les cartes du ciel de tous ceux qui me confiaient leur date et lieu de naissance à un point tel que je mémorisais toutes les cartes du ciel dans ma tête. J’avais la tête dans les étoiles ! J’en étais arrivée à me faire payer mes travaux qui rencontraient de plus en plus de succès ! Et comme je dressais le portrait des personnes qui m’interrogeaient avec une telle précision - alors que je ne les connaissais pas - elles me faisaient confiance pour que je leur parle de leur avenir.
    J’étais dans cette attitude spirituelle, quand Dieu me frappa sur l’épaule – ou à la porte de mon cœur, comme vous voulez ! – et me demanda de faire un demi-tour complet car j’allais dans la mauvaise direction, ou pour mieux m’exprimer à l’égard de ceux qui penseraient que la direction de ma vie n’était pas si mauvaise que ça comparée à d’autres, j’allais dans une direction qui n’était pas du tout agréable à Dieu. Jugez-en vous aussi :

    « Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là. Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi » (Dt. 18:9).


    « C’est à Dieu que tu fais mal, en pratiquant le métier d’astrologue ! », me dit un de mes collègues. A Dieu ? Moi, petite poussière, je pouvais faire mal à Dieu ? Lui, là-haut, avait-il donc un quelque intérêt envers ma personne ? Comment était-ce possible ? Il était donc vivant ? Il voyait et entendait ?
    Je blessais Dieu ! Cette vérité me traversa le cœur comme une épée tranchante. Et je sentis mon cœur battre à tout rompre quand j’entendis ces paroles. Mon collègue m’avait branché un projecteur de 100 000 watts en pleine figure ! Mais Ô combien je le remercie maintenant de ne pas avoir mâché ses mots ! Ô combien la Vérité est libératrice et salvatrice ! N’arrêtez jamais de dire la Vérité (celle de Dieu, bien sûr), que les occasions soient bonnes ou mauvaises. Prêchez, prêchez, n’attendez pas que les autres soient prêts à vous entendre car aucun être humain n’est prêt à entendre qu’il est pécheur, coupable de la transgression la plus grande qui est de ne pas tourner ses yeux vers le Dieu de la création, vers l’Homme-Dieu qui a été cloué sur la croix de Golgotha pour nous racheter au prix de son sang ! Non, n’arrêtez pas, car qui sait si vous n’aurez pas en face de vous le cœur d’une jeune femme pécheresse qui n’attendait que connaître (enfin !) la réponse à la triple question : Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ?
    Je cherchais Dieu (tout en ignorant que c’était lui que je cherchais) dans la psychologie, dans la peinture, dans la poésie, dans l’astrologie : je ne l’avais pas trouvé. J’avais cherché Dieu dans l’homme, dans sa complexité intérieure et l’étude de son comportement. Je cherchais Dieu dans mes relations amicales et sociales. Je cherchais Dieu dans les relations amoureuses : je croyais que c’était l’homme, l’amour d’un homme, le mariage, qui était la réponse à mes questions, ce qui m’amenait à multiplier mes relations avec le sexe masculin… dans l’espoir de trouver le « prince charmant », et comme je n’avais rien compris, je pensais qu’il fallait passer dans la chambre à coucher en priorité pour construire une famille ! Quelles étranges fondations fragiles et peu fiables...
    Je suivais le mouvement de la vie, avec ses modes et ses démodes, je n’osais penser le contraire de ce que la masse (ou l’élite) acceptait de croire, même si cela me conduisait à une dégénérescence de l’intelligence et du libre-arbitre. J’étais impudique dans mon comportement de vie, par exemple sur les plages, les seins à l’air, et je ne voyais pas l’absurdité de mettre des mini-jupes ou des décolletés profonds. Je me croyais sage alors que j’étais folle. Je donnais des conseils aux autres, mais ils étaient pour la plupart inspirés par la sagesse humaine et non par la sagesse divine. Les sujets de mes dissertations sur la vie étaient sans importance, et les conclusions de celles-ci n’aboutissaient à rien de transcendant. J’ai maintenant compris que les philosophies de ce monde sont trompeuses... elles sont mortelles pour l’âme car inspirées par ce qui périt.. Elles ont souvent l’apparence de la piété, mais elles en renient ce qui en fait la force. De plus les philosophies et doctrines humaines n’apportent rien de plus que des thèses et des antithèses sans cesse remises en question ! Et l’homme continue de tourner en rond.
    J’étais loin de mes parents géographiquement, certainement leur présence aurait pu m’aider à ne pas faire les bêtises que j’ai faites, quoique je n’en sois pas certaine car l’état d’esprit de la société dans laquelle nous vivons devient la norme de pensée et dépasse ainsi ce que les parents peuvent nous enseigner de bon. Les agissements de ce monde sont corrompus et forcément bien éloignés des œuvres que Dieu aimerait que nous pratiquions. Mais qui veut encore écouter la voix de la Sagesse ? Le Gouvernement, au nom de la laïcité (je dirais plutôt au nom de l’athéisme !), met Dieu à la porte de son palais présidentiel ; l’Education Nationale le met à la porte de nos écoles privant ainsi nos enfants d’apprendre l’amour à travers la vie du Christ, et après on s’étonne que notre jeunesse soit devenue violente, suicidaire, irrespectueuse et impudique. J’entends des grands-parents qui, pourtant bien que connaissant les vertus du mariage et de la famille, ne conseillent plus avec fermeté à leurs enfants de se marier, à rechercher ardemment à rester unis, fidèles, et à repousser l’idée même du divorce ! […]
    Noël 1989, Maman m’offre la Bible de mes grands-parents en me disant : « Tu m’as déjà dit que tu aimerais bien savoir ce que révèle la Bible, je t’offre donc cette vieille version Louis Segond du début du siècle ! » Mais entre Noël et le printemps suivant, pas un seul désir de l’ouvrir ! Vous pensez bien que le diable ne voulait pas que je l’ouvre, car il sait que les secrets de la sainteté et du bonheur sont dans chacune de ses pages. Vous allez me dire, mais que vient faire le diable dans cette affaire ? Dieu dit que le diable déteste que nous parvenions à la connaissance de la vérité (2 Tm. 2:25-26). L’ennemi de votre âme, c’est lui !
    Puis, mon collègue Jean-François vint me parler de Dieu et c’est ainsi que le Saint-Esprit commença son œuvre en moi. Sachez que le dernier thème astral que je fis, ce n’était pas avec un cœur réjoui et tranquille… l’ennemi qui agissait en moi était sur le point de périr, anéanti par l’épée de l’Esprit.
    Alors qu’aucun homme, qu’aucun bon conseil ou qu’aucun témoignage n’aurait pu me détourner de mes voies, Jésus seul a pu le faire : avouez qu’Il est fort, très fort ! Dieu est véritablement le Tout-Puissant ! Ne me demandez pas comment le miracle se fit, mais après avoir cru en l’œuvre de rédemption du Christ à travers les larmes de la repentance ; après avoir compris que l’homme n’a pas été créé pour rester seul le maître de sa vie mais qu’il doit se soumettre à Dieu en qui est la source de la « vraie vie », et après avoir imploré de nombreuses fois la présence de l’Esprit-Saint en moi afin d’avoir la capacité de vivre pour Dieu, je reçus à domicile, alors que j’étais seule devant mon bol de café au lait, le baptême dans l’Esprit tout comme il en était ainsi au milieu des premiers chrétiens, il y a 2 000 ans, lors de la première Pentecôte. Dieu ne ment pas : ce qu’il a fait hier, il le fait toujours aujourd’hui et il le fera demain. Si vous lui demandez le Saint-Esprit, il vous l’enverra car telle est sa volonté que tous les hommes parviennent à sa connaissance et à celle de son Fils, Jésus-Christ.
    Dès cet instant, une joie et une paix incommensurables sont entrées en moi ! J’avais enfin trouvé (retrouvé ?) mon « Père céleste », je n’étais plus orpheline, séparée du ciel, errante sur une terre sans savoir ce que j’y faisais ni pour qui, ni pour quoi j’y vivais. Le mot « mort » ne portait plus en lui le sens fatidique que les incroyants lui prêtent. Croire en l’avenir à travers l’astrologie n’avait plus aucun sens, puisque le Dieu vivant qui règne au ciel et sur la terre entend nos cris et répond à nos prières, donc croire en la fatalité m’apparaissait comme une vue d’esprit bien déformée ! Je devins amnésique sur le champ de cinq années d’astrologie et je détruisis tous mes livres d’étude.
    Libérée aussi de mentir pour parvenir, de me mettre un masque d’apparat, d’être hypocrite en un mot. Libérée de croire aussi que l’homme n’existe qu’à travers ses possessions : tout ce qui se voit disparaîtra, tout ce qui ne se voit pas demeurera. Tous mes comportements de vie étaient remis en cause et mes façons de penser étaient passées au crible : Dieu me jugeait à travers sa Parole. Enfin, j’avais trouvé la réponse à toutes mes questions existentielles et j’étais convaincue que je pouvais mettre tout mon amour et ma confiance en Lui. J’avais rencontré l’Homme de ma vie : Jésus, et le Dieu à qui seul doit être portée toute adoration : le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.
    Le Saint-Esprit commençait mon éducation et je buvais cette Bible après toutes ces années d’errance dans le désert. Ma soif était inextinguible ; je me nourrissais de chaque verset et m’en délectais jour et nuit. Je découvrais ce Jésus merveilleux, ses œuvres d’amour, de compassion, de justice, de guérison ; ses paroles qui donnent la vie, qui libèrent ; sa sainteté ; son hardiesse ; sa puissance. Mais surtout de savoir que les œuvres qu’il avait accomplies sur cette terre pendant ses trois années de ministère pouvaient continuer de se perpétuer (puisqu’il est vivant), alors là, j’en étais stupéfaite ! Ainsi, me disais-je, si je respecte ses commandements, et si j’obéis à sa Parole, il agira ? Si je lui demande d’intervenir concrètement pour guérir ou pour répondre à une prière, il va le faire ? Je me devais d’en être convaincue afin de ne pas faire de bêtise car cet enseignement-là, jamais je ne l’avais entendu, ni ne l’avais vu se pratiquer dans le monde des religions chrétiennes que je connaissais très mal, je l’avoue.
    C’est ainsi que le Seigneur me conduisit à croire que tout ce qui est dans la Bible est LA VERITE : Jésus est la Parole incarnée. Les promesses de Dieu sont pour nous aujourd’hui ; Dieu ne varie pas et ce qu’il a promis, il l’accomplit […]
    Les extraits de la Bible ci-après sont les piliers de mes premières tentatives de transmettre l’Evangile à mes connaissances, la source d’inspiration de mes premières prières et impositions de mains que je fis quand l’Esprit me poussait, et Dieu confirmait sa parole par les miracles qui l’accompagnaient. Ma foi en a été ainsi décuplée, et encore plus récemment, le 11 décembre 2005, Dieu a répondu en guérissant mon frère Sylvain de douleurs indescriptibles dans son genou droit qui avait doublé de volume. Sylvain se voyait déjà à nouveau sur la table d’opération à la clinique où 3 ans plus tôt, il était passé - son métier de menuisier le contraint à supporter de très lourdes charges sur tout son corps. Le lendemain son genou avait complètement dégonflé et à ce jour (octobre 2007), les douleurs et raideurs ne sont pas réapparues malgré ses activités... qui n’ont pas diminué !

    Mc 9 à 20 : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom (au nom de Jésus), ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel,
    et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le
    Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. »
    Mt. 4:24 : « Sa renommée (celle de Jésus) se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques, et il les guérissait. »
    Mc 3:10 : « Car, comme il (Jésus) guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher. »


    Et je veux rajouter que ces promesses-là sont pour tous ! Dieu n’attend pas qu’un chrétien aille à la Faculté de Théologie pour l’utiliser : un chrétien entre au service du Maître dès qu’il a reçu l’Esprit-Saint ! Certes, pour devenir un bon enseignant de la Parole, il est fortement conseillé de prendre des cours bibliques ; on ne peut pas inventer ce que l’on ignore. Mais il y a une différence entre enseigner les Ecritures et transmettre l’Evangile.
    Si vous attendez d’avoir compris toute la Bible, de connaître tous les versets par cœur, d’être un superman parfait sous toutes coutures et d’être un super héros de la foi pour commencer à transmettre ce que Dieu a mis en vous, vous risquez d’être mort avant ! Ce n’est pas une grande foi que vous devez avoir, mais de croire en un grand Dieu ! […]

    Publié par Odile  dans le livre : Ce Dieu si merveilleux, que présente le blog :http://cedieusimerveilleux.blogspot.com

     

    January 22

    Enfant lève toi...elle se leva et Jésus ordonna qu'on lui donne à manger

     

     

     

     

    Dans l’évangile de Luc 8 : 41 Voici un homme nommée Jaïrus qui était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d’entrer dans sa maison parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans, qui se mourait.

    Situons l’histoire de ce passage de l’évangile : Là encore comme avec Lazare, jésus semble arriver en retard, une guérison sur la route, retarde son arrivée. Certainement que Jaïrus avait besoin de voir ce miracle pour édifier sa foi. Jaïrus = Celui que Dieu éclaire. Comme Jésus parlait encore, survint de chez le chef de la synagogue quelqu’un disant : Ta fille est morte. Mais Jésus ayant entendu cela, lui dit : Ne crains pas crois seulement et elle sera sauvée.

     Lorsqu’ils furent arrivés à la maison, il ne permit à personne d’entrer avec lui, si ce n’est à Pierre, à Jean et à Jacques, et au père et à la mère de l’enfant. Tous pleuraient en se lamentant sur elle. Alors Jésus leur dit : Ne pleurez pas, elle n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant, qu’elle était morte. Mais il la saisit par la main et dit d’une voix forte : enfant lève toi. Et son esprit revint en elle, et à l’instant elle se leva, et Jésus ordonna qu’on lui donne à manger.

     Nous avons là un père de famille, un père d’une jeune fille unique d’environ douze ans qui se meurt. Cet homme a une particularité, il est responsable de la synagogue, c'est-à-dire à l’époque responsable de la religion juive dans sa ville. Son nom signifie « celui que Dieu éclaire »  Donc un homme qui possède la lumière de Dieu en lui. Mais cette lumière n’est pas suffisante pour sauver sa fille.

     Sa lumière a été mise sous le boisseau de la religion, de la tradition. Il a besoin d’une autre lumière que la sienne. Il a fait le bon choix en allant vers Jésus, celui qui est la lumière du monde. Jean 8 : 12 Je suis la lumière du monde, celui qui me suis ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Ce papa se dirige vers le seul, qui redonne la lumière de la Vie, comprenons la lumière éternelle, à son enfant qui se bat avec ténèbres de la mort.

     Dans un premier temps, Jésus semble détourné de sa mission par l’intervention de la femme à la perte de sang qu’il guérit. Ensuite l’intervention de Jésus auprès de la jeune fille semble trop tardive : Ta fille est morte n’importune pas le maître. La réponse de Jésus adressée au père nous la connaissons : Ne crains pas, crois seulement et elle sera sauvée. (sozo = être sauvé, guéri, délivrer du danger, de la destruction, sauver des maux qui font obstacles à la délivrance par le messie).

     Voici le but de Jésus, non pas seulement guérir cette jeune fille ou la ressusciter, mais la sauver de la mort physique, car elle n’a pas encore accompli le nombre de ses jours, ni sa destinée sur cette terre. Lui donner avant tout la vie éternelle, le salut éternel. La résurrection physique serait bien illusoire, s’il n’y avait pas de vie éternelle et de salut éternel. Il est important de comprendre cela pour rentrer pleinement dans la compréhension  des paroles de jésus qui suivent : Enfant lève toi… et Jésus ordonne qu’on lui donne à manger.

    Est-il nécessaire de donner l’ordre à des parents normaux, de donner à manger à leur enfant, même âgé de 12 ans ?

    NON. Jésus parle avant tout ici de la nourriture spirituelle dont a besoin cette jeune fille. N’oublions pas qu’elle est née dans une famille ou la religion et la tradition règnent. Elle a besoin de recevoir, d’être nourrie par la parole de Dieu c'est-à-dire la parole vivante ou Jésus lui-même. Les paroles de Jésus adressées aux parents signifient : Cessez de la nourrir de tradition, de religion, cela ne mène  qu’a la mort éternelle.

    Je lui redonne la vie physique mais elle ne lui sera profitable qui si elle reçoit ma parole ou si vous lui enseignez ma parole qui est vivante, Esprit et vie. L’esprit de la jeune l’avait quitté et c’est lui, son esprit, avant tout qui a besoin de nourriture.

    La tradition et la religion nourrissent l’âme, pas l’esprit. C’est dans son esprit que Jésus veut résider ou dans son cœur. Jésus dénote également l’obligation, pour les parents de nourrir eux-mêmes leur enfant, sur le plan spirituel tout comme ils le font sur le plan naturel ou physique. Deutéronome 24 : 9-10 :

    Seulement prends garde à toi et veille sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne sortent pas de ton cœur, enseigne les à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Je veux leur faire entendre mes paroles, afin qu’ils apprennent à me craindre tout le temps qu’ils verront sur terre, et afin qu’ils les enseignent à leurs enfants.

    Deutéronome 6 : 6-7 Et ces commandements que je te donne aujourd’hui seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu seras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.

    Jean 8 : 31-32 Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Vous connaitrez la vérité (c’est à dire Jésus) et la vérité vous affranchira. La parole nous affranchit c'est-à-dire nous rend libre de l’ignorance, de la captivité de la mort. Elle apporte, communique la résurrection. La parole nous apporte la révélation du cœur du père, de ses projets, de ses plans, de ses plans pour notre destinée.

    Comme cette jeune fille était morte pour ses parents et qu’elle avait un grand prix inestimable. Nous aussi pour Dieu, nous étions morts tout en étant digne d’intérêt, d’amour, d’un grand prix : La valeur de la vie de Jésus :

     Ephésiens 2 : 1 et suite Vous étiez morts par vos (nos) péchés dans lequel vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit dans les fils de la rébellion. Nous aussi, nous étions de leur nombre et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu qui est riche en miséricorde à cause du grand amour dont il nous aime. Nous qui étions morts par nos offenses nous a rendu vivant avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés)

    Selon Genèse 1 : 26 Dieu nous a crées à son image et à sa ressemblance. En Hébreu, dans la racine du mot « image » nous retrouvons le mot « ombre » qui nous fait penser à la nuée qui couvrait les Hébreux dans le désert après la sortie d’Egypte. Nous savons que la nuée c’est la manifestation de Saint-Esprit. Cette confirmation nous est donnée notamment lors de la visite de l’ange à Marie lui annonçant qu’une grâce lui avait été accordée pour que Jésus se fasse chair : Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi ce saint enfant qui naitra de toi sera appelé Fils de Dieu.

    Donc l’homme sur la terre devrait être le porteur de l’ombre de Dieu ou de l’esprit de Dieu avec un esprit de même nature que Dieu. L’homme devait manifester la présence de Dieu, être en quelque sorte le tabernacle de Dieu sur la terre. Dans le mot ressemblance en hébreu nous trouvons le « dam » qui signifie « sang » ce mot « dam » fait allusion à deux points :

    -          1) que l’homme serait un être de « sang » de chair,

    -          2) nous trouvons en Dieu l’origine du sang, mais cela nous parle aussi, du salut des hommes par le sacrifice de Jésus.

    Jésus sur la terre, le nouvel Adam sera la manifestation vivante de ce que Dieu avait projeté avec Adam et Eve. Adam et Eve devaient être les gardiens de ce bon dépôt déposé en eux par Dieu, tout en vivant dans la sainteté et dans la présence de Dieu. Mais suite à ce mauvais choix, cette présence de Dieu leur est devenue inaccessible et ils furent chassés loin de la présence de Dieu. Ils ont choisi de vivre sans Dieu en désobéissant et la mort spirituelle est entrée dans le monde. En sommes la mort physique, n’est que la manifestation de la mort spirituelle.

    Le mot homme se dit en hébreu « ich » אִישׁ»   et le mot femme se dit « icha » אִשָּׁה»., la lettre « youch » י  du mot ich et la lettre « hé » ה du mot « icha  אִשָּׁה »  forment l’abréviation du mot Dieu   יָהּ.    . Ils avaient Dieu en eux, quand ils ont désobéi (youch et hé) les a quittés. Cela nous enseigne que si Dieu est au centre du couple de la famille, et par conséquent au centre d’une assemblée, d’un peuple, la bénédiction de Dieu coule, la bénédiction est avec eux. Mais si Dieu est absent du couple, de la famille, il ne reste que deux lettres « aleph » et « chine » qui représente le mot « ech  אֵש » qui signifie « feu » un feu consumant qui détruit. Cela  annonce la colère de Dieu et le feu consumant de l’enfer.

    Depuis cette désobéissance d’Adam et Eve, chaque être humain naissant est un mort spirituel même si, il vit dans un corps en bonne santé.

     A nouveau revenons à Ephésiens 2 : 1 et suite A la suite de ce que nous venons de développer nous en saisirons mieux le sens. Dieu a toujours voulu être au centre de l’humanité. Dans le jardin d’Eden, l’arbre de la vie (Jésus ou la parole) était au centre (genèse 2 : 9 « et l’arbre de vie au milieu du jardin ». Dans le désert lors des campements le tabernacle (ou présence de Jésus ou la parole) se tenait au milieu des tribus d’Israël. Maintenant Dieu recherche des cœurs pour y habiter et des têtes.

    Dans la nouvelle Jérusalem Dieu (comme un père) se tiendra au centre de ses rachetés. Dans sa grâce éternelle depuis le commencement Dieu a prévu un plan de rédemption ou de rachat afin de se constituer une famille, afin que ses enfants vivent dans sa présence et sa joie. Après l’échec, avec Adam et Eve, Dieu s’est choisi une nouvelle famille avec Abraham et Sarah, desquels naitra la ligné qui va donner naissance à Jésus le nouvel Adam. Maintenant nous avons tous à renoncer à cette mort spirituelle dans laquelle nous naissons. C’est ce que la bible appelle la nouvelle naissance, c’est ce que Jésus tente de faire comprendre à Nicodème dans Jean 3 : 3 :

     En vérité en vérité je te le dis sin un homme ne nait de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Jean 3 : 5  En vérité en vérité je te le dis si un homme ne nait d’eau et d’esprit il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Jésus nous fait découvrir deux étapes :

    -1ère voir le royaume,

    -2ème y entrer.

    Pour voir il suffit que nos yeux s’ouvrent. La deuxième action, entrer demande de notre part une action continue, une marche, c'est-à-dire une progression constante et continue, tous les jours de notre vie ici bas. Cela demande de l’énergie procurée par une nourriture choisie : La parole de Dieu.

    Appliquons ce principe à la fille de Jaïrus. Si Jésus avait simplement ressuscité la jeune fille son entourage et elle-même à travers ce miracle, auraient vu une manifestation de la présence du royaume. Jésus voit au delà, il est venu établir le royaume de Dieu, et qu’il soit habité. C’est pourquoi il dit aux parents : Donner lui a mangé, c'est-à-dire donnée lui de la nourriture qui va lui permettre de rentrer dans le royaume. Pour l’instant elle a connu la religion, maintenant elle doit découvrir la puissance de la parole de Dieu qui affranchit, équipe, donne des directions pour nos vies.

    Jésus le dit lui-même, l’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Le verbe « sort » est au présent donc c’est une action continue, a renouvelé chaque jour. Jésus s’est fait pain vivant, Jean 6 : 51 Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Identifions bien celui que le Père nous a envoyé : Jean 1 : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu.

    Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en sont nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu.

    December 14

    Le miracle de la réconciliation à travers jésus

     

     

     

    Raysir le palestinien et Moran l'Israélien font le tour du monde pour témoigner qu'avec Jésus la réconciliation est possible.

    Le témoignage de Raysir


    Je suis palestinien, je suis né à Gaza. J'ai grandi en Arabie Saoudite et dans l'état du Qatar. En 1967, après l'humiliation subie par la défaite des pays Arabes face à Israël, j'ai décidé de m'engager dans la lutte armée avec le Fatah de Yasser Arafat, pour combattre pour une terre que je croyais mienne. Je me suis engagé contre la volonté de mes parents. Après quelques années aux cotés du Fatah, de retour au Qatar, mon père m'a confisqué mon passeport et j'ai du reprendre mes études. J'étais  mauvais élève et très violent, l'école m'a renvoyé. J'ai insisté auprès de mon père pour qu'il m'envoie aux USA, bien que je haïssais les américains autant que les juifs.
    Le 17 février 1974, je suis arrivé aux USA. J'ai été surpris: alors qu'en Arabie Saoudite on me traitait d'émigré palestinien, pendant toutes ces années où j'étais aux USA, pas un seul américain m'a traité d'émigré. J'ai épousé une américaine et j'ai trouvé du travail dans un restaurant. Dans ce restaurant, j'ai fait la connaissance d'un riche américain qui était très aimable avec moi, contrairement à la manière dont nous traitions nos serviteurs chez nous. Cet homme est devenu mon ami. Remarquant un jour ma crainte de la mort il me dit: c'est parce que tu n'as pas la crainte de Dieu. Je lui répondais que si, j'étais musulman, mais il me dit que lui, il avait la connexion et qu'il pouvait m'aider avec cela. Ce mot connexion, ne me quitta plus, je n'en dormais plus et je voulais en savoir plus. Il me dit alors, tu peux avoir la paix que j'ai. Je voyais que lui, il avait cette paix et je la voulais.
    Il y a une condition pour cette paix, il faut que tu aimes un juif. J'étais en colère !
    Alors , il me parla de Jésus, et m'amena une Bible. Je reculais. Il ouvrit la Bible et me lu ce passage: « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » (évangile de Jean, ch 1).
    Cette parole m'a secoué, je me suis évanoui et en me réveillant, j'ai demandé à Jésus d'entrer dans ma vie. Pendant mon comas, j'ai vu une grande lumière et j'ai entendu cette parole: « Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi» (évangile de Jean ch 14, v6).Depuis ce jour là, je ne veut rien faire d'autre que de le servir.

    Le témoignage de Moran


    Je suis né en Israël. J'étais un jeune rebelle, fréquentant dès l'age de 13 ans les night clubs et les bars. Je ne croyais pas en Dieu, je passais mon temps avec l'alcool, les femmes et les fêtes. A 19 ans je me suis engagé dans l'armée Israélienne, obligatoire pour tous. Un an après, j'étais dans l'unité de choc, en première ligne. Un soir, dans le lieu où je devais me trouver, un attentat suicide a tué plusieurs de mes camarades. Ces événements ont provoqué beaucoup de colère et d'amertume en moi contre le peuple palestinien. Si un arabe mourrait je me réjouissais. J'ai quitté l'armée et je suis retourné à ma vie de débauche et de folie. Quand de nouveau, un de mes amis est mort au Liban, j'ai décidé de quitter Israël pour oublier cette réalité insupportable de gens qui meurent tous les jours.
      Je suis parti chez un ami aux USA. Sa famille était chrétienne. Dans la voiture, ils écoutaient des cantiques à la radio ! Moi je voulais du rock ! Je me suis mis en colère, j'ai dit: il n'y a pas de Dieu ! Comment peut-il permettre autant d'horreurs !
      Six mois plus tard, ils m'ont invité à leur église. J'ai été surpris. Dans cette église pas de statues, de grande croix, j'étais à l'aise. Certains battaient des mains, criaient Alléluia, mais deux choses m'ont plu: ils avaient une excellente musique et ils avaient un amour pour le peuple juif. Le pasteur en lisant l'épître aux hébreux (destiné aux juifs) à déclaré: mon peuple ne connaît pas Dieu d'une manière personnelle, car c'est seulement par Jésus que c'est possible. Cela m'a mis en colère, car je connaissais des juifs très pieux. Le pasteur m'a conseillé de lire le nouveau testament.
    J'ai commencé à lire le petit livre et j'ai été touché. Certaines paroles me faisaient trembler. Ces paroles sont devenues vivantes pour moi. A la fin de ce livre, il y avait une prière pour demander à Jésus d'entrer dans sa vie. Je l'ai faite. Après je me suis dit: que va dire ma famille ? Jésus c'est pour les chrétiens ! Mais quand j'ai rencontré mon frère palestinien Raysir, j'ai compris que Jésus c'était pour tout le monde.
    Tous les efforts politiques n'ont pas pu apporter la paix au moyen orient. Moran et Raysir ont vécu une réconciliation, parce que leur cœur a été changé par leur foi en Jésus. 
    Dans le monde entier, les peuples s'affrontent, parfois au nom de Dieu, pour défendre leur culture où leur religion. Certains font la profession de connaître Dieu, mais leur cœur est souvent plein de haine et d'amertume. Si Dieu était dans leur cœur, il n'y aurait pas cette haine, ni cette amertume. Dieu est amour et s'est fait homme dans la personne de Jésus de Nazareth pour apporter son amour et pour combler ce vide que nous avons tous.
    Ce n'est pas notre religion qui peut nous sauver, mais il nous faut faire une rencontre personnelle avec Jésus, il est vivant et lui seul peut nous donner cet amour, cette paix, cette joie à laquelle nous aspirons tous. Que vous soyez de tradition chrétienne, juive , musulmane, bouddhiste , athée ,vous avez besoin de faire cette expérience de laisser entrer Jésus dans votre coeur  pour rencontrer Dieu et être sauvé.
    Vous pouvez vivre cette expérience , en faisant avec moi cette prière.
    Seigneur Jésus, je reconnais que je suis perdu à cause de mes péchés. Je crois que tu es mort sur la croix pour payer le prix de mes fautes .Merci.
    Je crois que Dieu t'as ressuscité, je t'invites à venir dans mon cœur. Je te donnes ma vie. Je veux devenir ton disciple, viens conduire ma vie. Tu es mon Seigneur . Amen.

     

    September 19

    Pourquoi Jésus est il mort sur une croix?

     

    Pourquoi Jésus-Christ est-il mort sur une croix ?


    Des milliers d’hommes sont morts crucifiés comme Jésus. La crucifixion c’est le moyen de mise à mort qu’on employé les Romains pendant 150 ans environ. Ce moyen d’exécution était employé uniquement envers les esclaves.

    • Pourquoi, aujourd’hui en 2008, parle t-on encore de la mort de Jésus, plus que des autres ?

    • Pourquoi parle t-on encore de la mort de Jésus-Christ, 2000 ans après, survenue dans un pays étranger situé à 4000 kms d’ici ? En quoi cela nous concerne t’il en 2008 ?


    Parler de la mort d’un grand chef militaire qui a donné sa vie pour défendre sa patrie, cela semble normal. De même nous trouvons normal que son nom soit inscrit dans les manuels d’histoire de son pays, et même qu’un monument soit élevé à la mémoire de son nom.

    Pourtant beaucoup de personnes chrétiennes ou non, portent un pendentif, un bracelet ou même des boucles d’oreilles avec une croix.

    Pourquoi choisir une croix plutôt qu’une guillotine, une chaise électrique ou une potence ? Est-ce un porte-bonheur ou un objet de superstition ?

    Certaines personnes répondront que la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne. Rappelons que la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d ‘exécution parmi d’autres, mais c’est peut-être le plus cruel que les hommes aient inventé :

    Les condamnés mouraient par asphyxies. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la souffrance, les moqueries, la honte. Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « 1 Corinthiens 2 : 2.

    Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux hommes ou condamnés ! Ecoutons ce que nous dit l’un de ces deux homme avant de mourir, Luc 23 : 39-43 « L’un des malfaiteurs injuriait Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête dit aux chefs religieux juifs, qui lui avaient demandé de juger Jésus: « Je ne trouve rien de coupable en lui »

    Luc 23 : 4. Jean 19 : 4 « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui. »

    Jésus dit de lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? L’adversaire n’a point de prise en moi. »

    Aucune semence de mal n’était en Jésus. Donc Jésus n’est pas mort pour lui-même. Alors pourquoi Jésus est-il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire, un dérapage de la justice ? Une vengeance ?

    Nous chrétiens, nous aimons trouver la réponse à nos questions dans la bible, c’est-à-dire trouver la réponse que Dieu nous donne dans sa parole.

    Qu’a t-il « accompli » Jésus par sa mort ?

    Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli ». Jean 19 : 30 Et baissant la tête, il rendit l’Esprit. La bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’il a expié pour nos péchés, c’est à dire payer.

    Certains diront : Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile. La bible nous dit en Romains 3 : 23 « car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1 : 10 Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur. »

    Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n ‘a pas trompé par un mensonge, qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire, qui un jour n’a pas désirer la mort d’un personne embêtante, désirer se venger, qui ne s’est jamais mis en colère. Matthieu 5 : 22 Jésus dit : Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passable de jugement, celui qui lui dit fou mérité d’être puni. Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur…. Ou passer des marchandises en fraude à la douane ou, tout simplement à la caisse d’un magasin. Les hommes ne le voient pas mais Dieu le voit.

    Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous nous faisons ce que nous savons être mauvais. Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin au-dessous de la barre.

    Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays. Je peux griller un feu rouge. Si personne ne me voit, je ne suis pas répréhensible. Mais nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la justice, et d’autre part, il voit tout, entend tout…. Et un jour nous aurons tous, chacun d’entre nous à comparaître devant le tribunal de Dieu, devant la justice de Dieu. Et dans la loi de Dieu, il y a une seule et même peine qui est la même pour tous : La mort.

    Romains 6 : 23 « Le salaire du péché c’est la mort ». La mort éternelle, c’est à dire destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous faisons le mal que nous ne voudrions pas faire et nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, cela s’appelle : Le péché.

    Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivré de cette puissance qui nous domine, le mal en nous.

    Tous nous avons besoins de pardon. Qui ne voudrais pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout.

    Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on, par un autre mensonge.

    Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si j’y verse deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière Dieu voit nos vies souillées.

    A cause de sa sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Nos œuvres nous accusent devant lui.


    Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéis et subit les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.

    Donc nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes devenus des maudits.

    La bonne nouvelle c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré par un seul homme Adam, le pardon, la réconciliation va intervenir par un seul homme Jésus-Christ, fils de Dieu.

    Nous l’avons dit la conséquence du péché c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime et en lui, il y a la source du pardon, mais sa justice devait être satisfaite.

    La bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang. Sur la croix Jésus va se placer entre nous et Dieu et va subir le châtiment de Dieu, à notre place. Sur la croix, il a porté tous nos péchés, à chacun d’ente nous. La conséquence de nos péchés est venue sur sa vie, il en est mort, pour amour pour nous, pour chacun d’entre nous.

    2 Corinthiens 5 : 21 car celui qui n’a point connu le péché (Jésus) Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu voulu se réconcilier avec nous et nous pardonner. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même par Christ.

    Les coups de marteau qui enfonçaient les clous dans les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Pendant des siècles les hommes ont sacrifié des agneaux ou d’autres animaux pour obtenir le pardon des péchés. Mais le sang des animaux, ne faisait que couvrir les péchés, il ne les effaçait pas, le souvenir et la culpabilité était toujours là. Jésus est devenu, par son sang (le sang d’un juste). L’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Donc le mien, si je le crois et que je demande pardon. Le sacrifice de Jésus est parfait et éternel.


    Le supplice de Jésus.

    Il a subi 39 coups de fouet. Ces fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité des osselets ou des morceaux de ferraille y étaient attachés. A chaque coup de fouet ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés, le sang coulait. Jésus a été couronné d’épines. Il a subit les moqueries, on lui a craché au visage, il a été cloué nu sur une croix. Il a connu la soif et la moquerie, la souffrance pendant des heures. Pourtant, pour Jésus le pire n’était pas la souffrance due au traumatisme physique, à la torture, à la crucifixion ou même à la peine émotionnelle d’être rejeté par le monde et abandonné par ses amis.

    La plus grande souffrance qu’a connue Jésus sur la croix c’est l’agonie spirituelle qu’il a vécue pour nous. C’est à dire d’être séparé de son Père. C’est pourquoi il s’est écrié : « Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné. » D’habitude, il appelait Dieu : Père. Mais à cet instant il était tellement sale à cause de nos péchés qu’il portait, que le Père s’est détourné de lui et la justice de Dieu est tombée sur lui. Il a connu la mort éternelle à notre place. C’est ce qui nous attendait pour l’éternité.

    Jésus a été parfait jusqu'à la fin, il a pardonné à ses bourreaux et à tous ceux qui se moquaient de lui. » Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Personne n’a pris la vie de Jésus. Il est mort quand il l’a décidé, c’est à dire quand sa mission a été accomplie. « Ma vie, nul ne la prend, mais je la donne et j’ai le pouvoir de la donner et de la reprendre « Jean : 17-18 . C’est même lui qui a choisi d’offrir sa vie lors la fête de la Pâque, pour manifester qu’il est bien l’Agneau de Dieu. Celui qui ôte le péché du monde. Exode 12, nous apprend que le peuple juif, esclave en Egypte, a reçu l’ordre de Dieu de sacrifier un agneau sans défaut et de répandre de son sang sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leurs maisons ; la nuit de leur sortie d’Egypte. Toutes les familles juives qui ont obéit à ce commandement de Dieu ont été préservées de la mort. En souvenir de cette Paque, ou préservation de la mort, Dieu avait demandé aux familles juives de célébrer cette fête en offrant un agneau en sacrifice. Par l’offrande de sa vie, Jésus, annonce la fin de cette loi et qu’il est le seul agneau, l’Agneau de Dieu, choisi par le Père, pour ôter le péché du monde. Par l’offrande de sa vie Jésus annonce la fin des sacrifices de sang.

    Citons encore un autre exemple, dans la vie de Jésus, qui nous prouve que Jésus a gardé le contrôle de sa vie jusqu’à la fin. Selon Exode 30-38 Dieu avait demandé à son peuple, sur l’autel des holocaustes du temple de Jérusalem, de sacrifier 2 agneaux chaque jour : 1 le matin, l’autre le soir. Sur la croix, Jésus a choisi de remettre sa vie entre les mains de son Père, à l’heure de l’offrande du soir. Démontrant, encore une fois, qu’il est bien l’Agneau de Dieu et que le temps des sacrifices de sang est terminé.

    Qu’est-ce que Jésus a accompli sur la croix

    Romains 3 : 24 » Nous sommes gratuitement justifiés (ou rendu juste) par la grâce, par le moyen de la rédemption ou du rachat qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui couvraient victime expétatoire afin de montrer sa justice. Il montre aussi sa justice dans le temps présent de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. » Ephésiens 2 :8-9 : « Car, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personnes ne se glorifient ».

    Colossiens 2 : 14-15 : « Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix ». Jésus-Christ a détruit la puissance du péché.

    1 Pierre 2 : 22 : «  Lui qui n’a point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’es point trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. Lui qui a porté nos péchés, lui-même, en son corps sur le bois, afin que nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit. Car vous étiez des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes ».

    Sur la croix Jésus s’est fait malédiction pour nous, afin de nous en délivrer car il est écrit : « maudit celui qui est pendu au bois. « 

    Certains diront pourquoi la mort de Jésus sur une croix, nous délivre t’elle de la malédiction plus que la mort des autres crucifiés ? En effet les évangiles nous apprennent que deux autres hommes ont été crucifiés en même temps que Jésus. Les évangiles nous les présentent comme étant des brigands. Cela veut dire qu’ils sont morts maudit à cause de leurs péchés et non sans cause. Donc ils ne pouvaient nous délivrer de la malédiction. Proverbes 26 : 2 nous dit : Comme l’oiseau s’échappe ainsi la malédiction sans cause n’a point d’effet sur moi ! Jésus était sans péché c’est-à-dire juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Mais Dieu l’a fait devenir péché à notre place, donc il est devenu malédiction à notre place pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant Luc 23 : 41-13, un des brigands dit : « c’est justice pour nous car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : en vérité tu seras avec moi dans le paradis », il en est de même pour l’Epouse, pour nous. Il a tant aimé son Epouse qu’il a donné sa vie pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole. Afin de la faire paraître devant lui glorieuse, sans tâche, ni ride mais sainte et irréprochable. Aujourd’hui si l’Epouse vit au milieu des épines, elle sait qu’elle n’est plus malédiction ou épines.





    Image d’un tribunal


    Nous étions des accusés, assis sur le banc des accusés. Nous avions une dette, envers Dieu, dont nous étions incapables de nous en libérer. En offrant sa vie, Jésus a payé pour nous. Maintenant nous avons la possibilité de vivre en justifié, par la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est à dire que nous pouvons nous asseoir sur le banc des justifiés où se trouve Jésus, c'est-à-dire le banc des justes en Jésus. Maintenant que nous sommes justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Le prix est payé.



    Nous étions comme sur le marché des esclaves : à vendre


    Nous appartenions à un maître cruel, le péché et celui qui en est l ‘auteur : Le diable. Nous étions enchaînés sous la dépendance de celui qui nous retenait captif. Jésus est intervenu sur le marché. Il a payé le prix pour nous rendre libre et de le suivre et même de vivre pour lui… enfin pour ceux et celles qui le veulent. Christ nous affranchit : Avec Jésus, le pouvoir du péché est brisé comme les chaines de l’esclavage. Maintenant Jésus nous offre des « liens » d’amour. Nous étions comme des kidnappés, mais Jésus s’est offert en rançon. 1 Timothée 2 : 6 « Car (Jésus-Christ) il s’est donné lui-même, en rançon pour tous ». Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, enfin ceux qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix. Car jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer et de le servir en annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu.



    Comparaison avec l’ancien testament


    La personne qui désirait obtenir le pardon de ses péchés, prenait un animal, aussi parfait que possible. Elle mettait ses mains sur la tête de l’animal, pour lui transmettre ses propres péchés, tout en les confessant. Ensuite l’animal devait être tué, c’est à dire que l’animal payait pour les péchés de la personne. L’animal devenait substitut, sans en avoir conscience. Il nous fallait un substitut, c’est à dire quelqu’un qui prenait notre place en s’identifiant à nous consciemment. Il fallait un juste sans péchés de même nature que nous. Jésus-Christ a été ce substitut parfait de même nature que nous. C’est lui qui a décidé librement de s’identifier aux hommes et par amour.


    La relation avec Dieu est rétablie


    La racine du péché et le résultat du péché sont une relation brisée avec Dieu. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfant de Dieu. 2 Corinthiens 5 : 19 « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation. »

    En conclusion, nous pouvons dire selon Esaïe 53 : 6 « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre vois, et l’éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous ». Galates 2 : 20 « Il (Jésus) est mort pour nous et pour moi. Et maintenant la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction ». Comme Paul, maintenant je puis dire : seul Christ crucifié m’intéresse et ressuscité bien sur. Si Jésus était mort de vieillesse, il n’aurait aucun intérêt pour moi. La manière dont nous allons quitter cette terre intéresse et préoccupe Dieu, sûrement plus que notre arrivée (bien qu’elle soit voulue par lui) De l’attitude que nous avons face au sacrifice de Jésus dépend notre avenir éternel, notre destinée éternelle.

    Devant l’œuvre accomplie par jésus sur la croix nous pouvons avoir deux attitudes différentes et opposées. Ces deux attitudes nous les trouvons chez les deux brigands dont nous avons parler ci-dessus : l’un se moquait de jésus, l’injuriait. L’autre brigand implora grâce auprès de jésus : Souviens toi de moi quand tu seras qans ton règne. Jésus lui répondit : aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis, je te le dis en vérité.

    Maintenant posons nous la question suivante :

    Suis-je comme le brigand qui se moque et injurie Jésus ? ou suis-je comme le deuxième brigand qui se reconnaît coupable, plaide coupable à cause de sa condamnation à mort et qui crie grâce et miséricorde auprès de Jésus ?

    Dieu nous laisse libre de choisir !!! mais seulement pendant cette vie ici-bas, après il sera trop tard.

    <Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

    Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

    Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.